g.i.hernandez@durham.ac.uk

Gleider Hernández is presently Associate Professor (Reader) in Public International Law at Durham Law School and Deputy Director of the Durham Global Policy Institute. He will shortly take up a post as Professor and Chair of Public International Law at Katholieke Universiteit Leuven and Open Universiteit Nederland. His research interests lie within the general area of public international law, and particularly relate to international legal theory (nature and sources of international law), and the intersection of international law with global politics. Gleider, originally Canadian, took a D.Phil from Wadham College, Oxford (United Kingdom) and read for LL.M degrees at Leiden University, the Netherlands, and BCL and LL.B degrees at McGill University, in Canada. Prior to his academic career, Gleider served as law clerk at the International Court of Justice in The Hague. Gleider is fully fluent in English, French, and Spanish, and is conversational in Dutch. If elected, he intends to defend the diversity of the Society in respect of language, method, and the identity of its members; and to improve its engagement with the non-European space.

Gleider Hernández est Associate Professor (Reader) en droit international public à l’École de droit de l’Université de Durham, et le Directeur adjoint de l’Institut de politique globale de cette même institution. Prochainement, il sera Professeur de droit international public à la Katholieke Universiteit Leuven et la Open Universiteit Nederland. Gleider s’intéresse au droit international général, avec un intérêt particulier pour la nature du droit international et ses sources, ainsi que l’interface entre le droit et la politique internationales. D’origine canadienne, Gleider est docteur de Wadham College, Oxford, au Royaume-Uni, a obtenu son Master à Leyde, aux Pays-Bas, et une double licence à l’Université McGill, au Canada. Avant d’amorcer son parcours académique, Gleider fut référendaire à la Cour internationale de Justice à La Haye. Gleider parle couramment l’anglais, le français, et l’espagnol, et maîtrise assez bien le néerlandais. Si élu, il propose de défendre la diversité de la Société en ce qui concerne des questions de langue, méthodologie, et l’identité de ses membres. Il propose également d’approfondir et d’améliorer ses liens avec les espaces non-européens.