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Sent:                                                         Tuesday, 1 September 2026 17:27

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Subject:                                                   Bulletin d'information SEDI - été 2026 - Nous vous recommandons de consulter ce contenu sur un ordinateur

 

BULLETIN D’INFORMATION SEDI

ÉTÉ 2026

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Cette newsletter a été traduite à l’aide d’outils automatisés. Bien que tous les efforts aient été faits pour en garantir l’exactitude, des écarts ou imprécisions peuvent subsister. En cas de divergence d’interprétation, seule la version originale en anglais fait foi. La version en anglais sera prochainement disponible ici.

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MESSAGE DU PRÉSIDENT

CHRISTIAN J. TAMS

 

Chers membres,

La SEDI organise de nombreuses activités tout au long de l’année, mais la conférence annuelle constitue le temps fort du calendrier de notre Société. Après les rencontres de Vilnius (2024) et de Berlin (2025), nous nous dirigeons cette année vers l’extrémité sud-ouest de l’Europe, comme poussés par une puissante brise du nord-est, ce « vent préféré entre tous », qui (selon Friedrich Hölderlin) « promet un esprit ardent et un bon voyage aux marins » : du 3 au 5 septembre 2026, nous nous retrouverons à Málaga, dont l’Université accueillera la 21e conférence annuelle de la SEDI, organisée par l’équipe locale dirigée par Ana Salinas de Frías.

Le thème de la conférence de cette année - « Droit international et conflit » - laisse penser que, contrairement au poème de Hölderlin qui promet des « brises berçantes » et des « rêves dorés », le voyage pourrait être mouvementé. Ce thème trouvera un écho auprès de beaucoup d’entre nous. De la manière la plus évidente, il renvoie à une préoccupation profonde, formulée avec concision dès la première ligne de la brochure du programme : « L’ordre juridique international traverse une crise systémique. » Conformément au format bien établi de la SEDI, nous aborderons différents aspects de cette crise dans le cadre des ateliers des groupes d’intérêt, des forums et des agoras. Nous aurons de nombreuses occasions d’identifier les facteurs qui alimentent la crise et de partager inquiétudes et frustrations. Pourtant, à la lecture du programme, il me semble que notre conférence annuelle ne se limitera pas à un exercice d’introspection sur ce qui ne fonctionne actuellement pas dans le droit international. Les panels et les ateliers des IG examineront également les contributions potentielles des juridictions internationales à la recherche de la paix et de la justice, reviendront sur l’héritage de tentatives antérieures visant à dépasser les conflits et réfléchiront à « la responsabilité des chercheurs en droit international en période de fatigue ». Peu d’entre nous viendront à Málaga en s’attendant à célébrer les forces du droit international. Mais j’espère que nous pourrons faire davantage que simplement nous lamenter, ne serait-ce que parce que (comme l’indique aussi la brochure de la conférence) « le conflit est un concept général, horizontal et transversal qui se trouve au cœur du droit international depuis ses origines ».

***

Outre les débats de fond (et les rencontres dans les couloirs de l’Université et les bars de Málaga), la conférence annuelle de cette année sera importante pour la gouvernance de la SEDI. 2026 est une année électorale pour notre Société, puisque nous élirons jusqu’à sept membres de la SEDI appelés à siéger au Conseil d’administration pour un mandat de quatre ans. (Des informations sur la procédure ainsi que sur les profils et les idées des candidats sont disponibles ici ; n’hésitez pas à les consulter avant l’ouverture du vote.) Je suis reconnaissant aux douze membres de la SEDI qui ont décidé de se porter candidats. Une élection implique de faire des choix et toutes les candidatures ne pourront pas aboutir, mais je tiens à travailler avec chacun des douze candidats, qu’ils siègent au Conseil d’administration ou dans d’autres cadres.

Cela est d’autant plus vrai que les une à deux prochaines années s’annoncent chargées pour notre Société. Chargées parce que, parallèlement à nos activités bien établies, le Conseil d’administration a décidé, au cours des derniers mois, de lancer toute une série de nouvelles initiatives de la SEDI que nous devrons mettre en œuvre. Parmi celles-ci :

- SEDI Conversations et Rapid Response Roundtables, des formats en ligne lancés en 2026,

- un Junior Faculty Forum consacré aux travaux des chercheurs en début de carrière, que nous expérimenterons en octobre 2026 en collaboration avec la Latin American Society of International Law et, tout récemment,

- une SEDI Lecture annuelle qui, à partir de 2027, offrira à d’éminents universitaires et praticiens du droit international l’occasion de présenter leur vision d’ensemble du droit international (et au sujet de laquelle de plus amples informations seront communiquées prochainement).

Les prochaines années seront également chargées car, au-delà des activités quotidiennes, nous devrons nous pencher sur une série de « questions structurelles ». Permettez-moi d’en signaler trois qui, à mon sens, façonneront les débats des mois et années à venir :

L’SEDI et la pratique juridique: Depuis des années, de nombreux membres de l’SEDI (dont plusieurs candidats à l’élection au Conseil d’administration) encouragent l’SEDI à s’ouvrir au-delà de nos cercles académiques traditionnels. À mon sens, nous avons beaucoup à gagner à collaborer de manière plus systématique avec les praticiens du droit. Mais nous devons passer des paroles aux actes.

Le fonctionnement de la SEDI : En juillet 2026, la SEDI a accueilli un second membre au sein du Secrétariat, Elisa Cau : Elisa a commencé à travailler aux côtés de Walter Ilardi, conformément au MOU qui régit la relation de la SEDI avec le MOU. Son arrivée nous permet de poursuivre un programme plus ambitieux pendant la durée restante du MOU avec l’EUI, dont la renégociation débutera l’année prochaine. Elle offre également à la Société l’occasion de réfléchir à son fonctionnement et à ses objectifs pour l’avenir.

Les publics de la SEDI: Les Statuts chargent la SEDI de « promouvoir une meilleure connaissance et compréhension du droit international non seulement parmi les juristes, mais aussi au sein du grand public ». Si de nombreux membres de la SEDI participent individuellement à des échanges avec le « grand public », la SEDI s’est jusqu’à présent surtout concentrée sur les discussions « entre juristes [internationalistes] ». Si nous sommes préoccupés par la « crise systémique » du droit international (comme l’indique le programme de Málaga), nous devrons peut-être repenser cette approche - et examiner comment, en tant que Société, nous pourrions nous adresser de manière significative au « grand public ».

***

Ce sont là de grandes questions structurelles auxquelles, en tant que Société, nous devrions nous confronter dans les années à venir. Cette réflexion exigera une initiative soutenue du Conseil d’administration. Elle bénéficiera tout particulièrement des contributions et des idées des membres engagés de la SEDI. Et l’« esprit ardent » de Hölderlin (celui qu’apportent les vents du nord-est) pourra lui aussi nous être utile, alors que nous cherchons à maintenir la SEDI vivante et dynamique et à renforcer son rôle dans les débats sur le droit international.

Je vous souhaite à toutes et à tous une excellente rentrée après la pause estivale et me réjouis de retrouver très prochainement nombre d’entre vous à Málaga.

Christian J. Tams

ÉDITORIAL INVITE
RECHERCHE À LA UNE

GLEIDER HERNÁNDEZ

 

Professeur de droit international public, KU Leuven

Membre du Conseil d’administration de 2018 à 2026, Secrétaire général de 2021 à 2023, Président de 2023 à 2025

Conseiller spécial auprès de Hadja Lahbib, Commissaire européenne à l’Égalité, à la Préparation et à la Gestion des crises

 

Adieu, compagnons de route

À Manchester, en 2018, je me suis porté candidat à l’élection au Conseil d’administration de la SEDI en tant que l’un des co-responsables du Groupe d’intérêt sur la théorie et la philosophie du droit. J’avais perdu la voix la veille au soir lors de l’un des concerts rock de la SEDI, où des collègues bien plus talentueux que moi nous avaient régalés de classiques du hair metal et de la Britpop. « Prêtez-moi votre voix ! », ai-je croassé par inadvertance, suscitant rires et sourires. Je voulais dire « donnez-moi votre vote », mais ce lapsus freudien s’est sans doute révélé plus efficace : cet expatrié canadien a été chaleureusement accueilli au sein du Conseil d’administration. Pour les internationalistes, notre discipline tient souvent lieu de patrie, non pas fondée sur la géographie, mais sur une quête intellectuelle partagée ; et c’est à Manchester que ce voyageur a véritablement trouvé les siens.

J’étais très enthousiaste à l’idée de rejoindre quelque chose qui me dépassait, en m’engageant au service de la communauté professionnelle des internationalistes établis en Europe. Je n’imaginais pas alors qu’au cours des huit années suivantes, une part importante de mon identité professionnelle et intellectuelle deviendrait intimement liée à la Société et à l’intense période de croissance et de transformation que nous avons connue. Je ne savais pas que j’y nouerais des amitiés professionnelles et intellectuelles aussi fortes, que j’y trouverais des mentors et des personnes que j’aurais moi-même l’occasion d’accompagner, ni que j’exercerais les fonctions de Secrétaire général puis de Président de la Société. Je n’avais pas non plus pris la mesure du poids et de la responsabilité qu’impliquait l’entrée au Conseil d’administration. Même si je quitte mes fonctions avec une pointe de tristesse, je pars fier de ce que nous avons accompli ensemble, tout en me réjouissant à l’idée de disposer de davantage de temps pour de nouveaux projets.

La carrière universitaire peut être profondément solitaire et parfois précaire. Dans le calme de nos études, nous raisonnons à partir de principes et d’idéaux ; pourtant, notre développement professionnel repose largement sur les relations que nous tissons avec nos étudiants, nos collègues et nos pairs. La recherche juridique est, au fond, une conversation profondément humaine.

J’espère que, pour nos membres, notre Société offre les liens, les réseaux et les espaces collectifs qui permettent à chacun de trouver des compagnons de route, quels que soient ses engagements scientifiques. La communauté et le sentiment d’appartenance comptent pour nous tous. Je pars donc avec la conviction que, malgré tout l’espace qui demeure pour l’innovation, la SEDI est profondément attachée à la construction d’une Société ouverte, transnationale et pluraliste, qui s’adresse à toutes et à tous. La SEDI a démontré sa capacité à sélectionner, accueillir et faire progresser les travaux les plus novateurs de la recherche en droit international, et je suis honoré d’avoir pu contribuer, modestement, à son parcours. Lors de sa réélection comme Secrétaire général des Nations Unies, Dag Hammarskjöld écrivait : « Pour tout ce qui a été – merci. Pour tout ce qui sera – Oui. » C’est précisément dans cet esprit de gratitude et d’espoir pour l’avenir, et pas seulement pour la SEDI, que je quitte le Conseil d’administration.

La Société est entre d’excellentes mains : notre Conseil d’administration est profondément engagé et collégial, et de beaux projets se préparent ; je ne saurais assez remercier notre Secrétariat pour sa patience inlassable et son dévouement. En prenant du recul, j’emporte avec moi non seulement le souvenir de débats animés (et de quelques longues réunions), mais aussi une confiance durable dans l’avenir de nos entreprises collectives. Je continuerai à vous soutenir depuis les coulisses. Nos Groupes d’intérêt sont dynamiques, nos réseaux mondiaux ne cessent de s’étendre, et la communauté de la SEDI grandit et se diversifie. En 2024, nous avons célébré notre 20e anniversaire — souhaitons-nous une prochaine décennie tout aussi passionnante.

 

GANNA YUDKIVSKA

Associée, Equity Law Firm

Vice-Présidente du Groupe de travail des Nations Unies sur la détention arbitraire

Vice-Présidente sortante de la Société européenne de droit international (ESIL)

Juge à la Cour européenne des droits de l’homme de 2010 à 2022

Le droit international à l’ère de la post-vérité

Brèves réflexions d’une vice-présidente sur le départ, sur l’émotion, la preuve et les raisons pour lesquelles nos universitaires et nos praticiens ont leur place dans la même salle.

 

On raconte à propos du juge Louis Brandeis que, lorsqu’on lui demanda, une fois à la retraite, ce que cela faisait d’être un juge constitutionnel après avoir quitté le siège, il répondit : c’est lorsque vous ouvrez votre fenêtre le matin et constatez que tout ce qui se trouve dehors est inconstitutionnel. J’ai repensé à cette phrase à deux reprises — en 2022, lorsque j’ai quitté la Cour européenne des droits de l’homme, puis à nouveau cette année, à l’approche de mon départ de ce Bureau, après huit années, dont trois comme vice-présidente. L’internationaliste qui prend aujourd’hui sa retraite est tentée de dire quelque chose de semblable, en plus sombre : elle ouvre sa fenêtre sur un monde où presque tout semble désormais contredire le droit international — des frontières redessinées par la force, des civils pris pour cibles, des enfants traités comme butin, les engagements les plus solennels du siècle dernier respectés, lorsqu’ils le sont encore, davantage dans leur transgression que dans leur observance. Contrairement à celle de Brandeis, notre version n’est pas tout à fait une plaisanterie. Elle aurait, pour l’essentiel, tout simplement raison.

Je suis entrée dans ce Bureau comme praticienne parmi des universitaires — une juge dans une maison de théoriciens — avec l’intention de réduire la distance entre ceux qui élaborent la doctrine et ceux qui doivent la mettre en pratique. Je pensais comprendre pourquoi cela comptait ; je n’en mesurais pas encore l’importance. Puis, à mi-mandat, le débat a cessé d’être académique : mon propre pays est devenu victime d’une violation barbare des normes que notre discipline a précisément pour raison d’être de défendre. À partir de ce jour, j’ai ressenti le droit international comme une blessure, et comme un espoir tenace. Je savais depuis longtemps, pour avoir siégé dans une juridiction internationale, ce que signifie décider du sort d’un être humain sous le poids de l’émotion. J’ai alors vu, plus nettement encore, avec quelle facilité même une main aguerrie peut être emportée.

Nous aimons imaginer le praticien — et surtout le juge — comme un instrument de pure raison, les émotions laissées au vestiaire avec son manteau. Terry Maroney appelle cela le scénario culturel de l’impassibilité judiciaire ; c’est une fiction, et quiconque a exercé ce métier le sait. Derrière chaque robe, il y a une personne qui ressent. La question n’est jamais de savoir si l’émotion entre dans le jugement — elle y entre toujours — mais ce que nous en faisons. L’émotion, comme l’affirme Martha Nussbaum, est elle-même une forme de jugement : la manière dont nous percevons d’abord qu’un tort a été commis.

Cette conviction a donné son sens à mon action ici : durant ces années, je me suis efforcée de faire entrer nos universitaires et nos praticiens dans une même salle — et, tout autant, de faire porter plus loin la voix de l’Europe centrale et orientale, qui a appris à ses dépens le prix des droits, au sein de la SEDI, longtemps centrée sur l’Ouest. Car le praticien se tient au milieu du courant — le juge seul face au dossier, l’avocat face à la terreur de son client — et la doctrine, fruit du travail patient et ingrat des universitaires, est le lest qui lui permet de rester debout : non pas en anesthésiant son cœur, mais en donnant à l’émotion du poids et une direction, afin qu’un être humain endeuillé, indigné, puisse tout ressentir et néanmoins décider avec justesse.

Et cela n’a jamais été aussi important qu’aujourd’hui. L’émotion perçoit, mais elle ne prouve pas ; livrée à elle-même, elle est le lieu où la justice meurt — la foule, elle aussi, est certaine de ce qu’elle ressent. À l’ère de la post-vérité, l’émotion n’est plus simplement éprouvée : elle est fabriquée et orientée ; et une discipline qui laisse l’émotion devancer la preuve peut être délibérément détournée. Nulle part le risque n’est plus aigu qu’autour de nos mots les plus graves, lancés avant qu’un tribunal ait pu les soupeser. Considérons le mot le plus lourd dont nous disposions — génocide — que Raphael Lemkin a forgé avec une précision suffisante pour s’imposer à une juridiction, et non simplement pour émouvoir un cœur ; la Convention de 1948 lui a conféré une précision presque cruelle, afin qu’il puisse porter le poids d’une constatation judiciaire sans se dissoudre dans la rhétorique. Lancé comme un slogan, un tel mot n’aiguise pas la justice, il l’émousse : un seuil usé par l’emploi ne tiendra plus lorsque la prochaine victime en aura besoin. Maintenir la distance entre le cri et la constatation ne signifie pas douter de la souffrance — c’est préserver le tranchant qui devra un jour servir au nom de la victime. Le bon juge n’est pas celui qui ne ressent rien, mais celui qui soumet son émotion à la discipline de la preuve : l’émotion fournit l’énergie de la justice, la doctrine lui fournit sa quille.

Qu’avons-nous réussi, et que reste-t-il à faire ? La SEDI a davantage ouvert ses portes à ceux qui pratiquent au-delà du monde universitaire, et la voix de notre Est est un peu moins faible qu’elle ne l’était — des progrès modestes, mais c’est de telles avancées que se nourrit la mesure du chemin parcouru. Le reste demeure : continuer à construire la doctrine, avec rigueur et patience, non parce que nous sommes froids, mais parce que ceux qui devront un jour décider, sous une pression que peu peuvent imaginer, méritent d’avoir quelque chose de solide auquel se tenir. Le prophète Isaïe n’a pas dit que l’œuvre de la justice était la passion ; il a dit, comme on le sait, que l’œuvre de la justice serait la paix — et la paix est ce que devient l’émotion lorsqu’elle est portée, patiemment et honnêtement, jusqu’au bout du droit.

Je quitte le Bureau, pas le travail. À ceux qui me succèdent, je confie le pont — aux universitaires de garder les praticiens honnêtes, aux praticiens de garder les universitaires humains. Vous m’y trouverez.

ÉLECTIONS DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DE LA SEDI 2026

 

Élections du Conseil d’administration 2026

Le vote pour les nouveaux membres du Conseil d’administration se déroulera via une plateforme en ligne. Celle-ci ouvrira au début de la Conférence annuelle et fermera avant la fin de l’Assemblée générale.

Tous les membres de la SEDI ayant réglé leur cotisation 2026 au plus tard le 24 août 2026 pourront voter. Ils recevront un e-mail à l’adresse associée à leur compte ESIL, leur permettant d’exprimer leur vote de manière anonyme.

La SEDI n’aura pas accès aux données personnelles de vote, et les membres pourront voter depuis n’importe quel lieu, que ce soit à Málaga ou ailleurs.

 

Cliquez ici pour plus de détails sur les candidats et les élections

ÉLECTIONS DU CONSEIL D’ADMINISTRATION 2026

REGARDEZ LES PRÉSENTATIONS DES CANDIDATS

EN SAVOIR PLUS

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LA CAMPAGNE D’ADHÉSION DE LA SEDI SE POURSUIT TOUT AU LONG DE 2026

Pourquoi adhérer en 2026 et au-delà ?

Entrez en contact avec un réseau mondial dynamique de professionnels du droit international.

Bénéficiez de droits d’inscription réduits à la conférence annuelle de la SEDI — votre porte d’entrée vers des débats de pointe et de nouvelles collaborations.

Participez à un ou plusieurs des 22 groupes d’intérêt spécialisés de la SEDI et collaborez avec des pairs partageant vos centres d’intérêt.

Contribuez et restez informé grâce à des actualités régulières, des newsletters et des opportunités réservées aux membres — publiez vos réflexions, partagez des événements et participez à des programmes de mentorat.

Contribuez à façonner l’avenir — en tant que membre, vous avez le droit de voter aux élections du Conseil d’administration de la SEDI et d’aider à orienter l’action de la Société.


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INITIATIVES DE LA SEDI

ÉVÉNEMENTS PHARES ESIL

Conférence annuelle 2026 de la SEDI


«Le droit international et le conflit: une tension durable?
(Málaga, 3-5 septembre 2026)

 

EN SAVOIR PLUS ICI

 

Forum de Recherche de la SEDI 2027

L’Union européenne, le Conseil de l’Europe et les autres organisations régionales dans un monde en évolution
(22-23 Avril 2027, Maribor)

APPEL À COMMUNICATIONS DISPONIBLE

EN SAVOIR PLUS ICI

ÉVÉNEMENTS CONJOINTS SEDI

À VENIR

ESIL - SLADI Joint Event

 

Junior Faculty Forum
(7-9 octobre 2026, Florence)

En savoir plus ici

 

ESIL - ICC Joint Event

 

Conference “Artificial Intelligence and International Criminal Justice: From Evidence to Ethics
(6 mars 2026, en ligne)

Cliquez ici pour regarder l’enregistrement

ÉVÉNEMENTS PARRAINÉS SEDI

À VENIR
New Technologies and International Legal Accountability

(22-23 octobre 2026)

 

 

En savoir plus ici

À VENIR

The Romanian Yearbook Of  International And European Law

Inaugural Conference
(14 octobre 2026, West University of Timișoara)

 

 

En savoir plus ici

 

Teaching International Human Rights Law in times of Normative Contestation
(8-10 juin 2026)

 

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Conference of European Researchers on International Law at a Crossroads
(21-22 mai 2026)

 

En savoir plus ici

 

CONVERSATIONS SEDI ET TABLES RONDES DE REPONSE RAPIDE DE LA SEDI

 

CONVERSATIONS SEDI

 

Les Conversations sont conçues comme une série de discussions de haut niveau portant sur des questions centrales, à travers lesquelles la SEDI entend contribuer au débat sur le droit international.

 

Voir les sessions précédentes et en savoir plus sur les Conversations

 

TABLES RONDES DE REPONSE RAPIDE DE LA SEDI

Les tables rondes de réponse rapide facilitent des discussions opportunes, menées par des experts, sur les évolutions pressantes du droit international.

Voir les sessions précédentes

L’ESPACE ENSEIGNEMENT DE LA SEDI ET LES WEBINAIRES DE L’ESPACE ENSEIGNEMENT

À l’ère actuelle de la polycrise, il est plus important que jamais d’intéresser les nouvelles générations à l’étude du droit international.

La série de webinaires de l’Espace enseignement de la SEDI vise à combler une lacune essentielle : si une grande attention est accordée à ce qui doit être enseigné, beaucoup moins de place est donnée à la manière d’enseigner efficacement le droit international. Ces webinaires exploreront des modèles pédagogiques innovants — tels que les concours de plaidoirie, les cliniques juridiques, ou encore des approches créatives comme le cinéma et le théâtre — tout en favorisant le dialogue académique sur la pédagogie.

Les identifiants d’accès à l’Espace Enseignement de la SEDI sont envoyés à tous les membres en règle de la SEDI dans le cadre des mises à jour mensuelles.

Cliquez ici pour voir les sessions précédentes et en savoir plus

CONFÉRENCES DE LA SEDI

 

Les Conférences de la SEDI, organisées par des institutions partenaires, diffusent des présentations sur des questions de droit international permettant à ces interventions de toucher un public plus large, composé à la fois de membres et de non-membres.

Les enregistrements sont disponibles sur la chaîne YouTube de la SEDI.

Pour proposer une conférence, veuillez consulter les Lignes directrices.

PUBLICATIONS DE LA SEDI

SÉRIE DE LIVRES DE LA SEDI

La Série de Livres de la SEDI publie des volumes de grande qualité sur diverses thématiques du droit international. Bonne nouvelle: le Conseil d’administration de la SEDI a élargi le champ de cette collection au-delà des thèmes des Conférences annuelles de la SEDI et des événements conjoints de la SEDI.

Les propositions fondées sur des événements des groupes d’intérêt, sur d’autres événements de la SEDI, ainsi que sur des propositions soumises par les membres de la SEDI entrant dans le champ de la collection sont les bienvenues.

Les personnes souhaitant assurer la direction d’un ouvrage sont invitées à prendre contact avec le responsable de la collection afin de contribuer à façonner l’avenir des publications scientifiques de la SEDI.

 

ACTES DE LA SEDI

Les Actes de la SEDI rassemblent les communications présentées lors des événements de la SEDI (conférences annuelles, forums de recherche et événements des groupes d’intérêt).

La publication dans les Actes de la SEDI permet aux auteurs de diffuser largement leurs travaux et d’atteindre un public plus vaste, sans les délais habituellement associés aux modes de publication plus traditionnels. La publication dans les Actes de la SEDI n’empêche pas la publication ultérieure des contributions dans des revues académiques ou des ouvrages collectifs.

Les Actes de la SEDI sont intégrés au répertoire de recherche CADMUS de l’IUE, et toutes les communications présentées lors des événements antérieurs jusqu’en 2024 sont disponibles ici.

Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à écrire à esil.papers@gmail.com.

 

RÉFLEXIONS DE LA SEDI

Les Réflexions de la SEDI proposent des analyses actualisées sur des questions contemporaines de droit international, sous la forme de courts textes défendant un point particulier susceptible de susciter un débat plus large dans la communauté scientifique.

Ces Réflexions couvrent des sujets liés aux développements récents du droit international et de la pratique, ainsi qu’à des réflexions théoriques, dans un format accessible aux non-spécialistes. Elles ont pour objectif de favoriser la discussion entre les membres de la SEDI et, plus largement, entre les universitaires et praticiens du droit international — en Europe comme au-delà.

Les membres de la SEDI souhaitant y contribuer sont invités à consulter la page dédiée pour de plus amples informations.

Lisez notre dernière réflexion intitulée “In a general manner”: Reflections on the Climate Change Advisory Opinion a year later.

Dans cette réflexion stimulante, Dr Matina Papadaki examine l’impact de l’avis consultatif de la Cour internationale de Justice sur le changement climatique, un an après son adoption.

Cette réflexion analyse la manière dont l’interprétation large, par la Cour, des questions qui lui ont été soumises a déterminé la portée et le niveau de son analyse, tout en évaluant également la contribution plus générale de l’avis consultatif au développement du droit international relatif au changement climatique.

ACTUALITÉS DES GROUPES DE RÉFLEXION DE LA SEDI

ATELIERS DES GROUPES  DE RÉFLEXION DE LA SEDI AVANT LA CONFERENCE ANNUELLE

 

Dans le contexte de la Conférence annuelle de la SEDI 2026, les groupes de réflexion organisent des ateliers qui se tiennent dans les jours précédant la Conférence.

 

Les programmes sont disponibles ici

 

La SEDI étend son réseau à 23 groupes d’intérêt

La SEDI annonce la création de son nouveau Groupe d’intérêt sur les réparations en droit international, portant ainsi le réseau de la Société à 23 groupes d’intérêt et créant un espace dédié aux échanges scientifiques dans ce domaine actuel et en constante évolution.

Cliquez ici pour plus d’informations sur les modalités d’adhésion à ce nouveau groupe d’intérêt

AUTRES ACTUALITÉS DES GROUPES DE RÉFLEXION DE LA SEDI*

*Ces informations sont communiquées par les groupes de réflexion de la SEDI; pour toute demande complémentaire, veuillez les contacter directement.

ANNONCES

MEMBRES INSTITUTIONNELS DE LA SEDI

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